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andré santini - Page 24

  • LE 14 JUILLET A VANVES ET AILLEURS

    RETRAITES AUX FLAMBEAUX ET FEU D’ARTIFICE

    La fête Nationale débute dés ce soir à Vanves comme dans l’ensemble des communes de la banlieue parisienne, et sera marquée par la retraite aux flambeaux qui prend de l’ampleur cette année en empruntant un nouvel itinéraire : le rassemblement et la distribution de lampions auront lieu devant le square du 11 novembre 1918, puis le cortège se dirigera dans la rue Jean Bleuzen, à 21h30, en direction de la rue Antoine Fratacci, et d’autres axes importants de la ville, afin de mieux s’épanouir en plein cœur de ville. Le parcours se fera en compagnie des deux fanfares. Le feu d’artifice avec Fêtes et Feux, artificier vanvéen, est prévue à 22H30 sur le théme  « Un tour du monde en couleurs et en musiques pour une soirée inoubliable ». Ensuite bal avec le Viko Orchestra, orchestre au large répertoire

     

    LES VERTS VEULENT SUPPRIMER LE DEFILE

    Le lendemain, beaucoup de vanvéens devraient assister au  défilé du 14 juillet se déroulera sous l’autorité du Gouverneur militaire de Paris qui a tout organisé avec le ministére de la Défense, à partir de 9H30 sur les Champs Elysées. 14 pays africains francophones seront mis à l’honneur à l’occasion du Jubilé de leur indépendance.  Et pour célébrer le centenaire de l'aéronavale, un défilé aérien sans précédent est prévu avec largage de parachutistes juste devant la tribune officielle. A cette occasion,  les Verts qui ont de drôles idées, en les cas ceux de Paris ont demandé au président de la République de « supprimer le défilé militaire du 14 juillet et d'affecter une partie des économies réalisées à l'organisation de rassemblements populaires, à Paris et dans toute la France… Le défilé du 14 juillet mobilise chaque année sur les Champs-Elysées des milliers de militaires, des centaines de véhicules, des dizaines d'aéronefs et des millions d'euros. En Grèce, le gouvernement a déjà renoncé au traditionnel défilé militaire de sa fête nationale du 25 mars: il a ainsi économisé 5 millions d'euros » soulignent ils. Ce défilé est un « gaspillage financier inacceptable en période de grande restriction budgétaire » mais aussi « une aberration écologique. La quantité de produits polluants, de CO2 et de décibels relâchés dans l'atmosphère est considérable. On ferait mieux d'organiser une grande fête populaire à moindre coût et sans véhicule motorisé! » proposent ils.  Pour eux, « la France gagnerait à quitter le sinistre peloton des pays organisant des démonstrations guerrières le jour de leur fête nationale, dont la plupart sont des dictatures ». Heureusement, ils n’ont pas demandé la suppression de la retraite aux flambeaux organisée dans chaque commune de France

     

    A 23H LE 14 LE TROCADERO S’ENFLAMME

    Enfin, le spectacle pyromusical son et lumières du 14 juillet offert par la ville de Paris à 23H au Trocadéro, célébrera cette année les 40 ans de l’Organisation Internationale de la Francophonie et proposera un voyage de 30 minutes au coeur des pays francophones. Sachez que toute cette semaine qui a précède la fête nationale a été marqué par les répétitions des troupes sur les sites de Satory, de Bretigny et des Champs Elysées, notamment à l’aube (à partir de 5H)  pour la garde Républicaine.

     

    PETIT DEJEUNER

    Le GEV organise son premier petit déjeuner de quartier ce matin à 8H30 au café Le Soleil Levant, réservé aux commerçants et artisans, adhérents ou non de cette association. C’est l’une des décisions de sa dernière assemblée générale du 17 Juin dernier. Francine Aurand a proposé d’en organiser par quartier pour permettre aux commerçants de s’exprimer et d’échanger librement avec Bernard Gauducheau, maire de Vanves. Le prochain est prévu en Septembre pour le quartier de la Gare

     

    MICHELET ENTRE COUR ET JARDIN

    C’est le titre du prochain livre édité par les Editions au Bout de la Rue installées à Vanves. Un livre historique et actuel, avec beaucoup de photos signé par la journaliste Danielle Michéle-Chic et le photographe Matthieu Silverstein. La première a déjà réalisée un livre semblable sur le (lycée) « Henri IV entre potaches et moines copistes » Il devrait sortir à l’occasion des Journées du Patrimoine et sera préfacé par le proviseur du lycée Michelet, Patrick Sorin

     

    SANTINI A LA TETE DE LA SGP

    André Santini (NC), notre député, a été nommé membre du conseil de surveillance de l'établissement public Société du Grand Paris (SGP) chargé de réaliser une double boucle de métro automatique autour de Paris. Il a été nommé par le premier mpinistre par un décret du 8 juillet paru au Journal officiel en tant que maire d'une commune de la région Ile-de-France, ce qui devrait faciliter sa désignation comme  président du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris lors de sa première réunion, le 21 juillet prochain. Il bénéficie ainsi d'une dérogation à la limite d'âge de 65 ans fixée dans la loi de 1984 pour la fonction publique et le secteur public.

  • UNE CHEMINEE VA DISPARAITRE DU PAYSAGE DE VANVES

    Même si elle n’est pas à proprement parlé sur le territoire de notre commune, elle n’en fait pas moins partie de son paysage, visible de la tour de Vanves,  de certains hauts immeubles, de la terrasse du parc du lycée Michelet… Il s’agit bien sûr de la  cheminée de la TIRU qui serra foudroyé  dimanche à 12H. Vous pourrez peut être la voir s’effondrer de lion ou de prés place Jacques Madeaule à Issy les Moulineaux, avec les isséens, les personnalités, André Santini, notre député, Patrick Devedjian, président du Conseil Général, le préfet Patrick Strozda, peut être le maire et la Sénateur de Vanves, car comme l’explique André Santini : « c’est un pan de notre histoire locale qui disparaît ! ».

     

    UN PAN DE L’HISTOIRE DU VAL DE SEINE DISPARAIT

     

    « C’est tout un pan de l’histoire de notre ville qui va disparaître, puisqu’en effet le 6 Juin, la dernière cheminée de l’ancienne usine d’incinération de la TIRU qui surplombait la ville du haut de ses 82 m depuis prés d’un siécle sera détruit » écrit André Santini dans l’éditorial de son journal municipal Point d’appui de Juin 2010. « Plus qu’une opération technique, c’est un véritable symbole ! Car la cheminée de la TIRU, certes visible de très loin et incontournable point de repère dans la ville, est un des derniers vestiges du passé industriel d’Issy les Moulineaux. L’antique usine mise en sommeil, avait été remplacée en 2003 par l’ultra moderne Isséane » ajoute t-il en annonçant la réappropriation par les habitants de ce quartier car cette ancienne usine devrait laisser place « à une nouvelle architecture moderne, aérée et chaleureuse, intégré dans ce nouvel éco-aquartier des bords de Seine qui émerge peu à peu et fait la part belle au développement durable ». Ainsi à 12H la cheminée sera foudroyé devant beaucoup de personnes dont peu verseront une larme même s’il en restera quelques souvenirs sur certains tableaux, BD, livres et films car elle faisait parti du paysage isséen et du Val de Seine.

     

    C'était le plus ancien centre du SYCTOM puisqu'il date de 1903 et qu’il a été reconstruit à trois reprises sur le même site depuis sa création : En 1903 il s’agissait d’une usine de calibrage d’ordure ménagères, auxquels sont ajouté des fours d’incinérations  avec des générateurs pour récupérer la vapeur. Elle était reconstruite en 1927 avec la mise en service en 1965 d’un nouveau centre de valorisation énergétique équipé d’un  système de récupération d’énergie, et en 1993 d’un système de dépoussiérage électrostatique des fumées. Durant toute cette époque,  le centre de valorisation énergétique traitait les collectes traditionnelles de 18 communes adhérentes et 2 arrondissements parisiens. Il pouvait traiter 72 tonnes d'ordures ménagères à l'heure soit 540 000 tonnes de déchets par an. Il était équipé de : 2 fosses, une principale de 6 000 m3 et une secondaire de 5 500 m3, de  4 groupes fours-chaudière d'une capacité individuelle de 18,8 tonnes/heure pour l'incinération. Et le 22 Février 2006, l’activité de ce centre d’incinération a cessé, après un report  dû à une réquisition préfectorale pour assurer la fourniture de chaleur au client de la CPCU (compagnie Parisienne de Chauffage urbain).

     

    UNE USINE CONTESTEE ET COMBATTUE

     

    Depuis son implantation à Issy les Moulineaux,  et notamment depuis la fin des années 70, cette usine n’a cessé de créer des soucis aux municipalités qui se sont succédés, celle-ci estimant que les isséens et leurs voisins (de Vanves, mais aussi du XVéme)  avaient le droit de respirer autre chose « qu’un sacré coktail de fumées à base de plomb, acide chlorhydrique, zing, manganése, nitrate, arsenic ». L’hostilité a même été à son comble lorsque l’un de ses cheminées s’était écroulée en 1978, car « la pollution avait attaquée la ferraille du bâtiment ». Ses élus sont de nombreuses fois  intervenus « énergiquement » auprès de la ville de Paris pour demander des mesures de luttes contre la pollution des cheminées et bien évidemment le transfert de cette usine. Les habitants se plaignaient des nuisances occasionnées par les déplacements nocturnes des bennes à ordures et de certaines détonations qui les faisaient sursauter la nuit dans leur lit. 

    L’un des premiers résultats obtenus par André Santini, alors tout jeune maire au début des années 80, a été la déchloruration des fumées d’incinération qui était alors une première, suivi plus tard par le traitement des dioxines et des furannes émis par les incinérateurs. Mais ce n’était pas suffisant pour  le bouillant 1er magistrat d’Issy qui militait pour son départ et « passer le témoin à d’autres ». Il a même organisé un référendum municipal en Février  1993 sous la forme d’un questionnaire avec 5 questions dont l’une permettait d’être sûr du résultat : « Doit-on  transférer la TIRU sur un autre site qu’Issy les Moulineaux ? ». 73% ont répondu oui. Le contraire aurait été étonnant.

     

    Les Verts, élus entretemps au Conseil Municipal (en  1989) commençaient à s’emparer du sujet en demandant au maire de publier régulièrement les relevés des émissions de la TIRU qui devenait un thème de campagne électoral à la grande fureur d’André Santini que ne voulait pas voir « certains jouer les jolis cœur à vélos sous les fumerolles de la TIRU », assurant alors « qu’attaquer l’usine (l’ancienne comme la nouvelle) rapportait commodément 15% des suffrages aux élections ». L’ambiance à l’époque était détonante. Même Dominique Voynet s’en était mêlé alors qu’elle était ministre de l’Environnement de Lionel Jospin à un moment où justement le projet de la nouvelle usine d’incinération, Isséane, était difficilement décidée et lancée après moultes consultations,  procédures, retatrds  et débats par le SYCTOM et la  mairie d’Issy les Moulineaux. Mais les Verts avaient aussi dénoncé les ambitions urbanistiques  du député maire d’Issy : « Le rêve de M.Santini serait de pouvoir disposer intégralement des terrains libérés pour conquérir le fleuve à coup de béton et de logement de luxe » l’accusait alors voilà plus de 20 ans un certain Didier Hervo, 1er opposant verts à Santini,  à qui il semble donner raison aujourd’hui avec un éco quartier qui lui permettra de terminer cette reconquête des berges entre les ponts d’Issy et de Billancourt. C’était la dernière verrue avec le centre de tri postal qui saute et déménage à Gennevilliers. 

  • A COTE DE VANVES, UN CYBER ECO QUARTIER

    On va beaucoup entendre parler du futur éco et cyber quartier d’Issy les Moulineaux ces jours ci, car André Santini tient ce matin une conférence de presse sur « le Fort Numérique d’Issy » (12 ha) avec ses futurs 15000 appartements dont les premières commercialisations les ont vu partir « comme du petit pain ». Il est à deux pas de Vanves, proche du quartier du Clos Montholon et de la gare de Clamart et devrait permettre d’accueillir dans ce secteur une station du futur métro automatique du Grand Paris

     

    Bernard Gauducheau avait tenu à présenter le projet du Fort Numérique d’Issy le 1er Décembre 2009  qui pourrait avoir quelques conséquences sur la vie des riverains vanvéens. Il a mis 17 ans à aboutir après « beaucoup de difficultés et d’intelligence » et une « idée lancé par Alain Richard, alors ministre de la Défense du gouvernement Jospin d’échanger le Fort contre un immeuble de bureau ». Cette affaire n’en a pas moins usée 2 présidents de la République, 4 Premiers Ministres et 3 ministres de la Défense face à l’inoxydable André Santini qui est arrivé à ses fins.

     

    Ce projet a été conçu par le cabinet Architecte Studio qui a construit le Parlement Européen et conçu le bâtiment de la France pour l’exposition Universelle de Shanghaï, voilà une dizaine d’années et qui n’a pas bougé au niveau de ses orientations : Mise en valeur des 12 ha de ce fort situé sur le plus point le plus haut de cette commune, avec un belvédère donnant sur le sud-Ouest, ré-affirmation de cette architecture de « fort » avec la préservation et la reconstitution de ses 4 bastons dont l’un accueillera le siége de la gendarmerie nationale,  des casemates qui accueilleront des commerces et des équipements publics, avec des « villas »  posées à l’intérieur. A l’intérieur de ce futur cyber quartier de plus de 12 ha, il  est prévu 1240m2 de commerces, 1538 logements (dont 329 logements sociaux), une école et une crèche (60 berceaux), des équipements de loisirs  avec un verger de 4 ha, des espaces de jeux, un chemin de ronde de 1 190 mètres, des jardins (14 450m2) et une place publique de 5 000m2 avec une vue imprenable sur Paris.

     

    L’équipe d’Architecture Studio s’est allié avec Bouygues Immobilier pour sa construction. La SEMADS, à qui la ville d’Issy a confié une concession d’aménagement sur ce secteur, a déposé un permis de lotir en juillet 2006. Ce quartier a reçu le label Ecopolis de Jacques Attali avec des bâtiments basse consommation (BVC) et HQE, de la géothermie pour le chauffage et les sanitaires, la mise en œuvre de la collecte pneumatique des déchets…. Et qui utilisera les nouvelles technologies à partir du portable et d’écran tactile pour commander  grâce à des baies de brassage, de multiples fonctions dans la maison,  de la TV à l’information jusqu’à la gestion de ses équipements ménagers en passant par l’informatique, le contrôle d’accès, la sécurité etc… Ce nouveau quartier devrait tracer ainsi les contours de l’habitat du 21e siècle. Il n’en oubliera pas pour autant son passé, avec préservation  des murs d'enceinte historiques  et du stand de tir et réalisation d’un lieu de mémoire multimédia de l’histoire du Fort.